9. Tête de carnaval. Reims. 1998

Il reste que celui qui « fait le con » pour amuser la galerie n’est pas si con, car il est loin de passer pour en être un. De toute façon, comme dirait l’autre : «  Les cons sont trop cons pour se rendre compte qu’ils sont cons ». C’est à ce petit jeu que nous convie Brassens. Un jeu enfantin ( donc innocent !) : celui qui consiste à dire le plus grand nombre de fois  « con » dans une chanson pour braver l’interdit. Si ce mot figure littéralement 18 fois dans la chanson, Brassens y associe des mots proches phonétiquement : Quand, cocon, qu’on…  etc . Quelle   ca « con »phonie !

Après tout ça, étonnez-vous que la chanson soit interdite par le censeur !



Le temps ne fait rien à l’affaire

10. Vision de Sarkozy 1er  - Blois  - 2010 –

 Et si  ce président est bien comme il le faut

« Président de tous les Français », il est donc forcément le Président d’un grand  nombre  de cons comme il le dit lui-même.  Ainsi,  et si l’on en croit les nombreuses caricatures diffusées  sur le net, ce président  s’est vu souvent  affublé d’une couronne. Maintenant rien n’interdit  de penser qu’il pourrait bien être le fameux roi des cons dont parle la chanson. Bien sûr,  il aurait été souhaitable d’avoir l’avis de Coluche sur la question, lui qui a chanté « le roi » avec son auteur. Hélas, le célèbre clown  est mort prématurément, cinq ans après Brassens. 



Le roi