Le parapluie

Le parapluie

chanson enregistrée le 14 mai 1952


«  …Chemin faisant, que ce fut tendre
D'ouïr à deux le chant joli
Que l'eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie
J'aurais voulu, comme au déluge
Voir sans arrêt tomber la pluie
Pour la garder, sous mon refuge
Quarante jours, quarante nuits


Un petit coin de parapluie
Contre un coin de paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un petit coin de paradis
Contre un coin de parapluie
Je ne perdais pas au change, pardi… »




Ici, le " nous " hypocrite et paraît-il modeste doit laisser place au "je ". Car "Le Parapluie" me concerne directement. Elle est en effet la première chanson de Brassens que j'ai entendu de ma vie. Une date! Sur cette seule chanson, j'ai aimé Brassens. Immédiatement. Sans restrictions. Je suis un "inconditionnel" de Brassens. A chacun ses idoles, que voulez-vous. Quand j'entendis à propos de ce mémorable parapluie "J'en avais un, volé sans doute - le matin même à un ami", je compris qu'il allait se passer quelque chose dans le domaine de la chanson. Excusez-moi de me passer ainsi  de la pommade mais je ne m'étais pas trompé de beaucoup, pour une fois. Cher "Parapluie". Je ne parlerai pas davantage de lui. ll s'ouvrait sur une amitié.

René Fallet


Tendresse  1

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